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Ca y est, je suis de nouveau totalement en ébullition devant la créativité hivernale de mon ami Fauchon (si, si, on se connait, je vous assure)… Ecoutez, vraiment, on pourrait se dire qu’ils ne savent plus quoi inventer mais en même temps je serais assez pour une espèce d’ovation massive pour tant de génie ! Alors voilà, vous vous souvenez, l’hiver dernier je vous avais fait ma crise avec mes éclairs smoking, ma bûche Megève et mes madeleines, genre c’est pour une urgence. Vous vous rappelez aussi que les fameux éclairs m’avaient laissé un goût amer de déception puisqu’ils n’étaient justement pas du tout fameux. Non mais de qui s’était-on moqué avec cette saveur totalement absente de soit-disant crème à la truffe ; même habilement masquée sous une tenue de soirée absolument divine j’imagine que personne n’a été dupe ! A 8 euros l’éclair en plus, vous voyez ce que je veux dire…
Bon mais là, total revival pour Fauchon qui n’en peut plus d’inventivité gourmande et qui nous sort, tenez-vous bien… les éclairs léopard !!! Non mais déjà rien qu’avec la photo, je n’en peux plus… Alors vous les avez soit au café soit au chocolat, et le glaçage est juste sublime ! Comme on ne peut évidemment pas se contenter du style léopard, ils ont eu l’extrême bonté de nous faire également l’éclair fourrure… Mythique en paillettes argent et éclats de noix de coco… En même temps, comme ils n’allaient pas se limiter à ça tout de même pour les fêtes 2007, nos créatifs de chez Fauchon se lancent dans un trip « Noël Disco » vif et impertinent (joli concept). Mais oui !!!! Exactement !!! C’était ça qu’il nous fallait pour nous enlever de la tête ce froid polaire immonde et cette abomination de la nature qui consiste à faire tomber la nuit à l’heure du thé ! Oublions toutes les séances de photo-dédicace avec des Pères Noël absurdes (je sais les enfants adorent, mais quand même) et ruons-nous au temple de la luxure fauchonnesque. Bien sûr, il faudra obligatoirement jouer des coudes avec un flot de touristes en mode contemplatif devant les vitrines ; mais ça, normalement, vous avez l’habitude, c’est comme en période de soldes quand vous arrachez vos bottes sublimes des mains d’une blonde ennemie.
L’idée, donc, pour aller dans le sens de ce Noël Disco (j’adore...) c’est de craquer aussi pour la bûche baroque, qui, tel le plus luxueux des objets de décoration, trônera en vedette sur votre table de salon (en même temps, comment réussir à l’entamer cette bûche, expliquez-moi…) ou de vous jeter sur le roi de la fête 2007 (non, non, pas votre beau-père) j’ai nommé le gâteau disco… Alors là, comment vous dire, c’est à peine descriptible tellement c’est éblouissant… Moi finalement, j’opte pour le repas de Noël version boule à facettes, compil Cerrone et extravagances pâtissières. Exit la dinde sèche, les marrons pâteux ou le saumon rose fluo. Au pire si vous tenez vraiment à une parenthèse salée, sautez sur les bonbons de foie gras (nature, truffé ou rôti aux épices…) made in Fauchonland, mais cette année soyons fous, pour Noël c’est disco party !!!
« Mais oui je sais bien que je t’ai fait des infidélités, que j’ai avoué ma relation passionnée avec Ladurée, que je t’ai décrié dans une ancienne note ici sur Vox car oui, tu m’avais déçue… Mais combien de fois t’ai-je encensé, magnifié, personnifié !!! C’est ça l’amour, tu le sais bien : une succession de déclarations enflammées qui cèdent leur place à de cruelles désillusions… Et puis finalement, l’instinct du cœur revient, plus déterminé que jamais à reconquérir l’être tant admiré ! Tu sais, mon Fauchon, moi j’aime comme un Scorpion, tout en excès et en passion… Au fond, je n’attendais qu’un signe de toi pour te réaffirmer mon amour ! Et bien ça y est… Ce signe est arrivé… »
Bon, attention tout le monde, le grand Fauchon est de retour !!!
Les éclairs printemps-été 2007 débarquent, et alors, inutile de lutter, c’est tout à fait impossible… Je vous dresse le tableau : la pâtisserie FAUCHON affirme son style, créatif, gai et libéré. Là déjà, ça me parle : mais oui, de la liberté, de la sauvagerie, de l’insouciance, que diable !! Hum… Oui, bon… Figurez-vous que chez Fauchon ils nous sortent le grand jeu, tant visuel que gustatif. Admirez plutôt :
Éclair à la mangue : Composé d'une crème à la mangue fraîche onctueuse et d'un fondant à la mangue. (Bon déjà, la mangue et moi c’est une grande histoire d’amour, je suis foutue…)
Éclairs Chocolat Blanc et Thé Vert
Composé d'une crème au thé vert, d'un glaçage au chocolat blanc et décoré de petits ronds de pâte d'amande au thé Matcha. (Attendez, le truc qui tue, thé vert et chocolat blanc, mais que demander de plus pour être super zen en ce début d’été…)
Éclairs Fête des Mères
Crème fraise avec des morceaux de fraises fraîches et fondant à la fraise (Non mais là, ce n’est pas possible, vous avez vu la photo, la zébrure de fraises, moi je ne peux pas résister… Mais catastrophe, celui-là il n’est disponible qu’au mois de Juin !!!)
« Alors, écoute moi bien, petit tentateur… Je te donne une dernière chance de me reconquérir pour de bon (je t’ai quand même fait une sacrée pub pour ton œuf de pâques « diamant » qui, si ça se trouve, n’était même pas terrible) : ce Vendredi, je vais venir te voir place de la Madeleine, à ton petit pied à terre habituel. Je vais acheter ces éclairs de la mort que tu m’exhibes fièrement sous le nez, je vais même m’en faire mon repas de midi si tu veux tout savoir, je vais mordre dedans de manière sauvage et brutale jusqu’à faire éclabousser la crème sur mes doigts… Et si là, je ne sens pas monter en moi la jouissance gustative suprême, je te promets que jamais plus tu ne me verras saliver devant toi. Je te plaquerai définitivement pour Ladurée… »
Pâques approche ; comme dit Lola, les vitrines des chocolatiers commencent à exhiber fièrement leurs poules, lapins et autres créations printanières. Ah… l’esprit de Pâques… Vous imaginez bien que je ne frémis jamais à l'idée de partir à la recherche d’œufs soigneusement planqués dans le jardin par Mamie Jeannette, puisque comme chacun sait, je vis le plus loin possible du moindre centimètre carré de pelouse.
Non, là où Pâques marque soudainement 10.000 points dans mon estime, c’est quand je découvre chez Fauchon la surprise gourmando-visuello-pascale de 2007 : l’œuf diamant…. (oui je sais, j’avais dit que je boycottais Fauchon, mais bon…)
Alors je vous explique : vous prenez un œuf en chocolat noir en forme de diamant (comme toute fille normalement constituée, je ne peux déjà pas résister à cette forme multi facettes sublime…), vous le remplissez de petits diamants en chocolat (l’association des mots « diamant » et « chocolat », déjà je n’arrive plus à respirer) et vous mettez tout ça dans un sublime écrin rose et noir que l’on dirait tout droit sorti de la place Vendôme (arrêtez, je suffoque…). Vous obtenez mon nouvel objet de convoitise…
Comme une idiote, j’ai passé deux jours à Paris cette semaine, et je vous le donne en mille : pour une fois, malgré ma traversée de la place de la Madeleine, je ne suis pas allée chez Fauchon… Non, cette fois-ci j’avais été prise d’une espèce de folie furieuse, un truc hystérique : j’étais dans le métro en train de reposer mes plantes de pieds des 2.012 kilomètres que je venais de parcourir, partiellement sous la pluie, dans un périmètre bien déterminé du 6ème arrondissement, quand soudain, mon regard fut magnétisé par l’affiche publicitaire massive qui me faisait face et surtout par la montre blanche magnifique qui en était l’objet… Donc je vous le fais : repos des pieds / hop le regard / la montre / je la veux / c’est elle / où est l’adresse / place de la madeleine / j’y vais. Voilà, ça se passe comme ça dans un esprit de consommatrice professionnelle. Bref, ni une ni deux, je déboule haletante place de la Madeleine, genre trouvez-moi ce bijoutier ou je fais une crise de tétanie, et donc là, je l’avoue, j’ai totalement délaissé la vitrine de Monsieur Fauchon. J’ai d’ailleurs super bien assumé mon infidélité en portant fièrement à mon poignet la montre de mon printemps 2007…
Sauf que voilà, maintenant que je suis de retour à Lyon avec ma belle montre, qu’est ce que je fais, hein ? Mon œuf diamant est à 500 kilomètres ! Ah, ah, mais attendez, on ne va pas m’avoir comme ça ! Vous vous souvenez de Monsieur Richart, le créatif, l’innovant, le surprenant chocolatier lyonnais dont je vous avais vanté les mérites lors de la Saint Valentin ? Et bien, heureusement il rivalise encore d’ingéniosité et nous propose pour Pâques une collection « chocolats de printemps » sous forme de ballotins de chocolats aux fourrages (drôle de mot, non ?…) tendres et pétillants : trinitario de Papouasie (késako ?? bon, on s’en fiche, ça a l’air top…) en ganache, pamplemousse et citron vert en coulis, caramel au miel de Provence en coulis… Rien à voir avec l’œuf diamant mais vous avez du remarquer comme moi que la vie vous joue parfois des tours cyniques, en vous faisant vous damner pour une montre au lieu de vous laisser vous jeter dans votre temple de la gourmandise habituel… Bon, mais on peut imaginer que les « chocolats de printemps » seront quand même une douce consolation à ma frustration fauchonesque !
PS : N’allez même pas chez Ladurée, ils nous ont sorti des petites cloches ridicules, sans intérêt… Même pas un macaron spécial Pâques, rien… Décidément on ne peut vraiment plus compter sur personne... Oui, Little Girl, je ronchonne, et alors !!!
Et allez, c’est reparti ! Cette fois, un aller retour ultra speed, départ de Lyon 14h00, retour par le train de 21h30, entre les deux, du boulot et des rendez-vous… Mais vous imaginez bien que, malgré ce timing serré, la place de la Madeleine m’a vue débouller haletante et littéralement impatiente de me jeter sur le fameux éclair smoking de chez Fauchon (voir post précédent pour ceux qui vraiment auraient raté l’apparition de cet ovni dans le paysage gourmand parisien)… J’ai fait un peu de forcing pour écarter les badauds et autres touristes qui s’agglutinaient l’air un peu idiot devant la vitrine de gâteaux, dans le style « laissez passer, c’est pour une urgence ». Bein oui quoi, il y a des gens qui viennent quand même de loin et qui, en plus, chamboulent tout leur itinéraire métro pour faire un crochet par la Madeleine, le tout sans arriver en retard à leur rendez-vous de 17h00 à l’autre bout de la ville ! Donc je suis navrée mais tout cela mérite un accueil carrément sur mesure, avec accès VIP au rayon « éclairs d’automne », « éclair smoking » et accessoirement « madeleines »…
Mais là, je me trouve nez à nez avec la bûche Megève, qui trône en vitrine comme une espèce de tentatrice mystérieuse et hyper charismatique il faut bien le dire… Je vous dresse le tableau : « cette bûche de Noël est décorée de meringues au chocolat et nature et composée d'une meringue française aux perles de chocolat, de mousse au chocolat Guanaja 70% de cacao et de feuillantine praliné ». Vous avez vu la photo, moi je suis carrément amoureuse de ce nouvel objet gourmand, non mais sincèrement comment résister c’est pas possible… Sauf que je n’allais quand même pas me prendre l’éclair smoking ET la bûche Megève format 8 personnes, la honte… Je me suis donc rabattue sur un éclair smoking, un éclair d’automne aux marrons et une madeleine à l’orange. Je me suis battue avec moi-même pour ne pas m’offrir le mug Fauchon en noir ou en rose, les confitures maison aux parfums de l’espace, les boites de chocolat terriblement odorantes, et pourquoi pas dans la foulée un petit Saint Marcellin et un saucisson pistaché… Vous avez vu, la fille hyper raisonnable quand même ! L’employé qui m’a servie m’a quand même un peu énervée en refusant de me mettre tout ça dans un sachet papier et non pas dans une boite hyper voyante et beaucoup trop grosse pour rentrer dans mon sac ; l’idée était d’éviter d’arriver à un rendez vous professionnel avec une boite Fauchon dans les bras… Mais ce cher monsieur m’a expliqué qu’il n’avait pas le droit de mettre des gâteaux dans un sachet papier. J’ai donc bourré ladite boite dans mon sac jusqu’à ce qu’on ne distingue quasiment plus l’objet du délit…
Ce n’est qu’en m’installant précipitamment dans mon train de retour que j’ai pu enfin déguster mes précieuses acquisitions, un peu écrasées quand même… Evidemment il a fallu que je me retrouve à une place dans un espace à 4, ou vous vous faites donc face 2 par 2. Pas moyen de me goinfrer discrètement donc… Tant pis j’assume ! Je commence à déballer mes petites affaires quand le charmant petit couple de djeun’s en face de moi se met à sortir d’un papier d’alu deux sandwichs au jambon de toute évidence faits maison ; je me suis donc payée un instant de honte-culpabilité en étant obligée d’étaler sur mes genoux la fameuse boite rose très voyante et surtout logotypée de tous les côtés…. Je me suis trouvée odieuse avec ma boite Fauchon en guise de repas du soir, alors qu’en face de moi se mangeait sans grande conviction deux bouts de pain ramollis et pas très appétissants il faut bien le dire… Mais en même temps, je suis obligée d’avouer que ce sentiment s’est très vite dissipé ; et oui je sais c’est moche. Il faut comprendre que la priorité du moment était de mordre enfin dans l’éclair smoking qui me fait de l’œil depuis 1 mois et demi….
Et bien finalement…. quelle déception ! Ah la la, c’est terrible d’écrire ça je vous assure… Amer et avec une saveur très effacée pour ne pas dire absente, idem pour l’éclair aux marrons. Heureusement la madeleine à l’orange a relevé le niveau. Les mains couvertes de crème et la bouche encore pleine, je me suis acharnée à faire rentrer la maudite boite rose dans la toute petite poubelle près de mes jambes : voilà ce que tu mérites, décevante boite Fauchon et ton serveur maniéré, une vulgaire poubelle de TGV !! Non mais alors, c’est pas possible ça ! Fauchon c’est fini, la prochaine fois je me fais Pierre Hermé… Enfin, façon de parler…
Alors oui je l’avoue, je suis un peu ce que l’on appelle une « poule de luxe »… Honte à moi… Bein oui quoi, j’aime le beau, le précieux, l’élégant, le raffiné, l’original, l’incomparable, le rarissime ; grands hotels, fringues, produits de beauté, restaurants, je succombe facilement à la crème des crèmes. Mais bien entendu, comme j’ai l’habitude de faire à hauteur de mes moyens, vous l’aurez compris, je ne fais pas grand-chose !! Non, bon j’exagère, j’ai eu la chance de faire plusieurs grandes tables gastronomiques, un hôtel de luxe 5 étoiles à l’île Maurice pour mon voyage de noces, et de bonnes âmes charitables ont eu la bonne idée de régulièrement m’offrir de petites choses sympathiques comme des accessoires de mode ou de beauté dignes de la parfaite petite poule…
Mais là où en revanche, je m’accorde le droit de céder SANS CONCESSION à mes goûts de luxe, c’est en matière de gourmandise… Il faut absolument que je vous parle de mes deux grands amours pâtissiers : Ladurée et Fauchon. Et comme je n’habite pas Paris, mais Lyon (où nous avons quand même la chance d’avoir Bernachon, et où nous mangeons quand même très très bien puisque nous sommes la « capitale de la gastronomie », vous le saviez ça, hein ?), et bien inutile de vous dire qu’à chacun de mes passages dans la "Kââpitââle" (je tiens à revendiquer mon origine provinciale...) je me jette chez l’un ou l’autre ou les deux, comme si je n’avais pas mangé depuis 8 jours. (La phrase était un peu longue, là, ça y est vous êtes arrivés au bout sans trop de peine ?...)
Bon alors je continue ! Je vais justement passer 2 jours à Paris cette semaine et du coup je viens de repérer sur leur site internet les dernières nouveautés, pour quand même faire style « non mais je sais de quoi je parle, moi madame » quand je rentrerai dans les 2 boutiques tant convoitées… Et là il faut que je vous fasse partager toutes ces merveilles que je viens de lire…
Chez FAUCHON : « La Carte Sucrée est réalisée par Christophe Adam, Chef Pâtissier ultra créatif. Les desserts imaginés sont plus que des gâteaux : dessinés, presque sculptés, ils associent des coloris enjoués à des goûts universels. Une vision de la pâtisserie libérée, gaie et légère. » Je ne sais pas pour vous, mais moi déjà quand je lis ça, je ne suis plus tout à fait maître de moi-même…
Et alors là ils nous sortent les nouveaux éclairs d'automne : éclair chocolat praliné-amande, en septembre, éclair praliné-noisette, en octobre, éclair marron d'Aubenas, en novembre. « Les éclairs d'automne s'ajoutent à la collection classique des éclairs FAUCHON : chocolat pur Caraïbes 66% de cacao, café de Colombie, orange, caramel, menthe-vanille glaciale. » Sans parler de la nouveauté des nouveautés !! Attention, accrochez-vous : l’éclair « smoking » zébré noir et blanc, à partir du 1er décembre (mince, il va falloir que je revienne en décembre…) : « L'éclair smoking est la dernière création de la collection des éclairs FAUCHON. Habillé en noir et blanc, cet éclair est composé d'une crème au chocolat d'Afrique à la truffe blanche et recouvert d'un fondant à la truffe noire »… Non mais vous y croyez vous ?? Et vous avez vu la photo ?? Terrible, c’est terrible !!! Je n’en peux même plus d’attendre le 1er décembre !! C’est tout simplement comme si Fauchon savait transformer mes rêves gourmands en réalité ! Bon, à 8 euros l’éclair, je peux vous dire que quand je vais le tenir celui-là, je vais le savourer avec délice…
Bon attendez c’est pas tout : « outre les éclairs, vous retrouverez les classiques de la pâtisserie FAUCHON : les madeleines déclinées en 7 parfums (café, caramel, chocolat Guanaja, marron, miel, orange et pistache-noisette) et les macarons individuels ou mini macarons aux parfums assortis ». Oui donc là il faut que je vous dise : les macarons et moi, c’est LA grande histoire d’amour de ma vie (ma fille et mon mari me pardonneront cette trahison…). Ce qui m’amène tout naturellement à vous parler de LADUREE, qui est quand même le maître incontesté en matière de macarons de folie ; vous allez voir.
Ladurée s’associe à Odorantes, célèbre et précieux fleuriste de la rue Madame à Paris, en créant « Rosanis », le nouveau macaron Ladurée. « Rosanis » est un macaron au teint poudré rose pâle garni d’une tendre et vaporeuse crème veloutée au délicat parfum de rose anisée. Ce délicieux macaron s’habille d’un écrin gris et noir orné d’une parure reprenant les décors authentiques d’une grille ancienne de jardin qui encadre dans ses entrelacs, le désir caché de la gourmandise. Non mais attendez là, je vais vraiment perdre la tête moi ! Qu’est ce que c’est que cette invention incroyable ?? Et cette personnalisation du macaron comme s’il vivait vraiment parmi nous : « le teint poudré du macaron », « le délicat parfum du macaron », « le macaron s’habille d’un écrin gris et noir » ; mais moi je l’adopte tout de suite ce macaron ultra féminin tout droit sorti d’un boudoir à l’ancienne de chez madame de pompadour !
Il y aussi un truc dont je suis fan chez Ladurée, ce sont les religieuses. Imaginez un peu les parfums : pistache, rose, cassis violette, caramel, truffe noir, tomate, fleur d’oranger ! Incroyable non ? Et je peux vous dire que c’est à se rouler par terre… La dernière fois, je n’ai même pas pu attendre d’être rentrée pour me jeter sur la religieuse pistache, je l’ai attaqué en plein métro, voracement et avec de la crème verte plein la bouille… Vous savez quoi : je n’ai pas ressenti le moindre soupçon de honte… Comme disait l’autre « c’est bon la honte » ; c’était dans quelle pub, ça déjà ? Ha oui, les fromages blancs Senoble ! enfin je crois… bon bref.
Quand même hein… vous ne trouvez pas que c’est fascinant cette façon de mettre en scène ces incroyables réalisations pâtissières ? Et quel talent pour nous faire saliver à la lecture d’une simple carte des nouveautés… Ils sont très forts chez Fauchon et Ladurée… Ceci dit leur succès est très mérité, c’est tellement excellent… Bon ils vont bien m’offrir quelques éclairs et macarons pour toute la pub que je viens de leur faire !...